Une vente encaissée met à jour le stock, sort la facture et écrit sa ligne dans la comptabilité. Une saisie, jamais deux.
Ce ne sont pas des maquettes : de vraies captures de Kimbea, une vraie vente. Cliquez le point orange pour la suivre d'écran en écran.
Supérette, prêt-à-porter, pharmacie, quincaillerie, téléphonie, dépôt de boissons : des commerces qui encaissent toute la journée et doivent quand même tenir une comptabilité. Et ceux qui vendent leur travail autant que leurs articles : couture, réparation, atelier. Le catalogue arrive préparé pour votre métier : déclinaisons, unités de vente, lots et ordres de travail compris.
Photos d'illustration.
Le même serveur, deux interfaces faites pour deux gestes différents : on ne tient pas un grand livre sur un téléphone, et on ne vend pas debout derrière un tableau. Sur Android comme sur iOS, l'application se compose d'après les droits du compte.
Le caissier ne voit que sa caisse : catalogue, panier, encaissement, ticket mis de côté, retour, fermeture de son guichet.
Le gérant ouvre la même application et trouve ses chiffres du jour, ses alertes et ses gestes de pilotage, depuis le téléphone, sans revenir au bureau.
Consultation en rayon, comptage d'inventaire et réception d'un approvisionnement, l'appareil à la main devant l'étagère.
L'accueil de l'application se compose d'après les permissions du compte : trois modules pour un gérant, un seul pour un caissier, la même application installée, sur Android comme sur iPhone. Rien n'est figé au build : le caissier saisit l'adresse du serveur une fois, puis ses identifiants. Chaque appareil porte son propre jeton, révocable depuis le compte, et un téléphone et un poste fixe refusent exactement les mêmes tickets.
Aucun module n'est une île : la vente de la caisse est la facture du comptoir, la ligne du stock, l'écriture du grand livre et le chiffre du tableau de bord.
Le geste du comptoir, au poste fixe comme sur téléphone.
Ouverture et fermeture de caisse, comptage des coupures, écart annoncé, tickets mis de côté. La douchette USB est reconnue à sa cadence, pas besoin de cliquer dans un champ entre deux paquets. Le vrac se vend au poids : 1,250 kg de viande, mais jamais 1,5 paquet de biscuits. Et au marché, le prix se tape au comptoir : plus bas, la remise est déduite et tracée ; plus haut, c'est le tarif pratiqué qui est retenu.
Chaque ligne de paiement figure sur le reçu avec sa référence, exigée par le serveur, pas seulement demandée à l'écran. Et quand la monnaie manque, le reliquat non rendu est enregistré, pas oublié.
Motif de retour, remboursement ou échange, avoir émis puis consommé en une ou plusieurs fois. L'écart de caisse suit le montant réellement rendu.
La couture, la réparation, l'atelier : le travail se vend comme l'article.
La retouche, la pose, la main-d'œuvre : des prestations au catalogue, avec leur prix et leur taxe, encaissées à la caisse dans le même ticket que les pièces. Rien à sortir d'un cahier à part.
L'objet du client entre avec son état constaté, l'ordre de travail suit la réparation ou la retouche étape par étape, et la restitution encaisse pièces et main-d'œuvre d'un seul geste. Le client sait où en est son bien, vous savez ce qu'il vous doit.
Plusieurs magasins, des mouvements qu'on peut relire un an après.
Ce qui bouge est écrit : stock tenu par déclinaison, transferts revérifiés à la validation, ajustements journalisés avant → après, alertes de stock bas et valeur du stock au prix de revient.
Chaque réception crée son lot, avec sa date de péremption ; la vente consomme d'abord celui qui périme le plus tôt. Un numéro de lot ou de série se cherche par le haut : ce qu'il en reste en rayon, et à qui il a été vendu.
Approvisionnement par déclinaison, coût pré-rempli depuis le catalogue, réception dans le magasin choisi. Chaque fournisseur a son solde, son historique et ses règlements, et l'écriture part au passage.
Ce que le commerçant nomme est une ligne en base, jamais une ligne de code.
Vos axes de déclinaison, vos unités de vente, vos taxes. Le catalogue arrive préparé pour votre métier, puis s'importe en CSV ou XLSX. Les étiquettes code-barres s'impriment en rouleau ou en planche A4.
Remise en pourcentage, en montant, ou lot « N pour X », sur un produit, une déclinaison ou un rayon, entre deux dates. Le calcul est le même dans la caisse hors ligne et sur le serveur, au franc près.
Depuis le téléphone, une photo de l'étiquette : nom, marque, catégorie et prix sont proposés, vous relisez et validez. Le catalogue se construit en rayon, pas au clavier.
La pièce comptable naît de la vente, pas d'une seconde saisie.
Le reçu est dessiné pour le rouleau 72 mm, la facture A4 porte l'en-tête et le logo du commerce. Au Bénin, la facture est normalisée e-MECeF : préparée puis confirmée, le code et le QR restent attachés.
Trésorerie ou engagement. Plan comptable amorcé, importable, modifiable. Balance, bilan, compte de résultat, grand livre.
Marges par rayon, stock dormant, couverture de stock, impayés par ancienneté, ventes par déclinaison, et un briefing rédigé à partir de ces chiffres, jamais d'autres.
La pro forma est numérotée, mise en page à votre en-tête et partagée en PDF. Le jour où le client dit oui, elle se convertit en vente d'un geste. Tant qu'elle ne l'est pas, elle ne touche ni le stock ni la comptabilité : un devis n'est pas une vente.
Qui doit quoi, qui peut quoi.
Fiche, historique, étiquettes, notes, panier moyen. Un règlement s'impute d'abord à la facture la plus ancienne, et l'encours total figure au tableau de bord.
Des rôles, des guichets, et chacun ne voit que ses magasins. Double authentification pour le propriétaire, redemandée avant les gestes sensibles. Chaque appareil porte son jeton, révocable seul.
Sans réseau, la caisse continue d'encaisser et met les ventes en file. À la reconnexion, chaque ticket remonte une fois et une seule.
Catalogue et panier sont gardés sur l'appareil. Un rechargement sans réseau ne perd rien, et l'application mobile s'ouvre à froid sans connexion.
Le caissier voit combien de ventes restent à synchroniser, et il n'a rien à faire pour cela. La file se vide d'elle-même au retour du réseau.
Chaque ticket porte son identifiant : un rejeu renvoie la facture d'origine au lieu d'en créer une seconde. La propriété est tenue par des tests.
Vente, achat, dépense, recette, ajustement de stock, règlement : chaque opération porte son écriture. Le grand livre, la balance, le bilan et le compte de résultat se lisent dans l'application, sans export ni ressaisie.
| Compte | Débit | Crédit |
|---|---|---|
| 531Caisse | 6 500,00 | — |
| 701Ventes de marchandises | — | 5 508,47 |
| 443État, TVA facturée | — | 991,53 |
| Totaux | 6 500,00 | 6 500,00 |
Le hors-taxe et la taxe sont séparés à l'écriture : créditer 701 du montant TTC déséquilibrerait le grand livre du montant exact de la TVA.
SYSCOHADA ou IFRS, trésorerie ou engagement. Le plan comptable est amorcé, puis importable en CSV ou XLSX, tout ou rien.
Balance, bilan, compte de résultat, grand livre. L'équilibre est décidé côté serveur, et un solde anormal est signalé au lieu d'être masqué.
Numérotée, complète, bloquée tant qu'elle n'est pas soldée. Au Bénin, elle est normalisée e-MECeF : préparée puis confirmée, le code et le QR attachés.
Le mode de paiement change la manière de recevoir l'argent, jamais la manière de le retrouver : le journal des ventes et la comptabilité disent la même chose.
Les coupures en un appui, la monnaie à rendre en grand, l'écart annoncé à la fermeture de caisse.
MTN MoMo, Moov Money, Celtiis Cash. La référence du transfert est exigée par le serveur.
Plusieurs moyens sur un même ticket, restant à payer calculé en direct, répartition juste au franc près.
Paiement instantané PI-SPI (BCEAO) : le client scanne, et le serveur crée la vente quand le rail confirme.
Elle devient une facture ouverte, réglée plus tard, en une ou plusieurs fois. L'encours du client est suivi, et le QR est le seul mode qui exige le réseau, le repli en espèces reste à un geste, pour qu'un paiement récalcitrant ne coûte pas la vente.
Un ticket rejoué reste une seule vente. La propriété est tenue par des tests, pas par la prudence du caissier.
Nous ouvrons l'espace, vous équipez le comptoir. Le reste suit de lui-même.
Nous créons votre espace, vos magasins et vos comptes. Le plan comptable est amorcé au standard choisi.
Articles, prix, déclinaisons et stock d'ouverture, en CSV ou XLSX, tout ou rien, jamais à moitié importé.
Vos caissiers ouvrent la caisse dans le navigateur, l'installent sur la tablette du comptoir, ou prennent l'application sur leur téléphone, d'où le ticket s'imprime aussi. Chacun ne voit que les magasins qui lui sont ouverts.
La vente écrit le stock, la facture et l'écriture comptable. Tableau de bord, états financiers et analyse suivent.
L'essai Starter est en full option, accompagné. Ensuite, une offre par taille de commerce, et l'encaissement en espèces sans commission dans toutes.
Trente jours en full option, accompagnés. Vous jugez sur votre catalogue, vos magasins, vos vraies journées de vente.
Le comptoir qui tourne du matin au soir : la caisse encaisse même quand le réseau lâche, et la facture sort en un geste.
Tout Pro, et le grand livre au bout de la vente : pour qui doit aussi tenir ses comptes et savoir qui lui doit combien.
Plusieurs points de vente, des transferts entre dépôts, des équipes à cloisonner. Le prix se décide après avoir regardé votre organisation.
Oui. Le catalogue et le panier sont gardés sur l'appareil : la caisse continue d'encaisser hors réseau et met les ventes en file, visible par le caissier. À la reconnexion, chaque ticket remonte une fois et une seule, il porte son identifiant, donc un rejeu renvoie la facture d'origine au lieu d'en créer une seconde. Seul le QR instantané exige le réseau, et le repli en espèces reste à un geste.
Non, c'est le principe même du produit (le module est inclus à partir de l'offre Business). Vente, achat, dépense, recette, ajustement de stock et règlement portent leur écriture au moment où ils se produisent, selon le standard (SYSCOHADA ou IFRS) et la méthode (trésorerie ou engagement) réglés dans l'application. Balance, bilan, compte de résultat et grand livre se lisent directement, sans export — voir la comptabilité SYSCOHADA d'un commerce.
La facture est numérotée, complète et bloquée tant qu'elle n'est pas soldée. Au Bénin, elle est en plus normalisée : préparée puis confirmée auprès du système e-MECeF de l'administration fiscale, le code et le QR attachés. Qui est concerné, les mentions obligatoires et les sanctions sont détaillés dans le guide de la facture normalisée. Votre identifiant fiscal est configuré pour votre commerce : sans lui, Kimbea refuse explicitement de normaliser plutôt que d'émettre une pièce non conforme.
Plusieurs magasins, avec stocks, transferts et droits cloisonnés magasin par magasin, et plusieurs guichets par magasin. La même application sert toutes les boutiques, sur Android comme sur iPhone : le caissier saisit l'adresse du serveur une fois, puis ses identifiants. Chaque appareil porte son propre jeton, révocable depuis le compte, téléphone perdu ou employé parti, l'accès tombe sans toucher aux autres.
Par import CSV ou XLSX, tout ou rien : un fichier partiellement valide est refusé en bloc plutôt qu'à moitié chargé. Les déclinaisons (pointures, couleurs, autres attributs) sont gérées nativement, et le stock d'ouverture est repris avec son écriture comptable. Le plan comptable s'importe de la même façon.
Oui. Les prestations se mettent au catalogue comme des articles, avec leur prix et leur taxe, et s'encaissent dans le même ticket que les pièces. Pour ce qui prend du temps, l'ordre de travail suit le bien du client de la prise en charge à la restitution : la retouche du couturier, le téléphone en réparation, le véhicule à l'atelier. À la restitution, pièces et main-d'œuvre partent sur la même facture, et la comptabilité suit comme pour toute vente.
Oui. La pro forma est numérotée, mise en page à l'en-tête de votre commerce et se partage en PDF. Quand le client confirme, elle se convertit en vente d'un geste, avec le stock, la facture et l'écriture comptable qui suivent. Tant qu'elle n'est pas convertie, elle ne touche ni le stock ni la comptabilité : un devis n'engage rien.
L'essai dure 30 jours, en full option et accompagné. Ensuite, une offre par taille de commerce : les trois montants sont affichés dans la section Offres de cette page, mensuelle ou annuelle, l'année vaut dix mois. L'offre Grossiste / Multi se chiffre après un échange, parce qu'elle dépend du nombre de magasins et des volumes. L'encaissement en espèces n'a jamais de commission.
Démo sur vos propres cas : votre catalogue, vos magasins, votre plan comptable. Sans engagement.
Dites-nous ce que vous vendez et comment vous encaissez aujourd'hui. Nous préparons la démo sur vos cas.
Réponse sous 24 h ouvrées. Nous n'écrivons qu'à vous.